Evolution du chien, voyage de 40 millions d’années

Comment connaître une race de chien sans approfondir son évolution au cours de l’histoire et le chien en général (comportement, grandes fonctions…)

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La symbolique du Chien.

De Canis lupus à Canis lupus familiaris ou la domestication du loup par l’homme.

L’évolution du chien

Pour aller plus loin dans la connaissance du chien, donc du terre neuve, il est nécessaire de faire un bond dans l’histoire de 40 millions d’années. Nous verrons que, même aujourd’hui, il existe des incertitudes  « historiques » sur celui qui veille sur nous depuis 14000 mille ans.

Au début il n’y avait rien…ou si peut être un œuf ? Ou une poule ?

Le chien appartient à la classe des mammifères, ordre des carnivores, sous-ordre des carnivores terrestres et famille des canidés (Les canidés sont des mammifères caractérisés par des canines pointues, une dentition adaptée à un régime omnivore et un squelette taillé pour la locomotion digitigrade) Des fossiles ont montré que les canidés ont évolué en plusieurs étapes à partir de l’Eocène (40 millions d’années) Comme la plupart des grands mammifères modernes, leur évolution a commencé sur le continent américain avec l’apparition du Miacis, un petit mammifère arboricole ressemblant à une civette, également ancêtre des félidés.

Comme pour l’ensemble des espèces terrestres (végétales et animales), les canidés ont évolué en fonction des changements climatiques (évolution des températures et végétations) et des mouvements des continents (ou forces tectoniques puisque c’est à la mode aujourd’hui !).

L’ensemble des changements et évolutions de la planète modifiant l’habitat, les territoires, la nourriture, les habitudes de vie, de chasse… au bout de quelques milliers d’années, les espèces se sont soit adaptées à leur nouveau milieu, soit éteintes.

Au début de l’Oligocène (38 millions d’années), l’évolution des canidés s’est poursuivie avec l’apparition de deux sous-familles : les Hesperocyoninae et les Borophaginae :

  • Les Hesperocyoninae comprenaient essentiellement de petites espèces morphologiquement variées mais leur crâne et leurs doigts présentaient déjà des analogies ostéologiques et dentaires avec ceux des loups, des chiens et des renards actuels pour pouvoir être à l’origine de ces lignées. Ce groupe s’est éteint à l’Holocène (moins de 10000 ans) et s’est diversifié en une cinquantaine d’espèces d’aspects canins qui constituèrent probablement la lignée de carnivores qui eut le plus de succès en terme de longévité.
  • Les Borophaginae comprenaient surtout des espèces de plus grandes tailles qui s’éteignirent au Pliocène (2,5 millions d’années). La conformation anatomique typique des canidés modernes a été découverte pour la première fois sur des fossiles d’Amérique du Nord datant de 10 millions d’années. Ensuite, les canidés ont probablement colonisé l’Eurasie et l’Afrique il y a environ 7 millions d’années. Il semblerait que le genre Canis soit apparu en Amérique du Nord mais que l’espèce Canis lupus ait évolué en Eurasie, il y a environ 1-2 millions d’années, avant de coloniser l’Amérique du Nord par le détroit de Béring il y a environ 300000 ans. Les canidés sont passés en Amérique du sud au pléistocène inférieur. Au pléistocène on pouvait trouver Canis dirus «chien terrible», canidé habitant l’Amérique du Nord et qui s’est éteint il y a environ 10000 ans. Bien qu’il soit proche de Canis lupus (et par conséquent du chien) et qu’il ait été leur contemporain, on ne le considère pas comme leur ancêtre…Il ressemblait à Canis lupus en taille et en allure, il mesurait environ 1,50m de long et pesait environ 50kg. Il est probable que Canis dirus vivait en bande et qu’il chassait en groupe. La principale différence entre les deux espèces se trouve dans la structure du squelette, plus massif et plus lourd chez Canis dirus. Ses jambes étaient proportionnellement plus courtes, sa tête plus grande et plus lourde, mais la capacité crânienne était moindre et ses dents étaient plus grandes et plus fortes que celles de Canis lupus. De telles caractéristiques suggèrent que ce n’était pas un bon coureur et qu’il se nourrissait d’animaux peu rapides et de grande taille, ou de proies affaiblies et de charognes, un peu comme les hyènes d’aujourd’hui…

Les canidés ont comme emblème le loup. Mais Canis lupus n’est que l’une des 34 espèces de la famille qui s’étend aujourd’hui de l’Alaska à l’Australie. Les canidés ont conquis toute la planète depuis l’Eocène.

Les canidés comptent aujourd’hui 13 genres et 38 espèces. Le genre Canis rassemble 8 espèces, dont le loup, Canis lupus. D’un point de vue morphologique, les espèces les plus proches du loup sont le dingo (Cuon alpinus), le coyote (Canis latrans), le lycaon (Lycaon pictus), le loup rouge (Canis rufus) et le renard d’Abyssinie (Canis simensis). Actuellement, l’existence de l’espèce de loup rouge fait débat, certains la classant comme une espèce distincte (Canis rufus), d’autres comme une sous-espèce du loup gris (Canis lupus rufus), et d’autres encore comme un hybride de loup et de coyote (donc rattaché à aucune espèce). Cette espèce est quasi éteinte aujourd’hui dans la nature.

Le loup est donc présent à l’état sauvage sous la forme d’une seule et même espèce, le loup gris : Canis lupus. Par conséquent, les caractéristiques intrinsèques de biologie de l’espèce peuvent être comparables pour cette seule et même espèce sur toute son aire de distribution. Des différences morphologiques et comportementales parfois considérables selon la localisation des populations ont conduit à la description de nombreuses sous-espèces. Selon les références, de 15 à 40 sous-espèces ont été décrites, notamment sur des critères de couleur du pelage, de taille et de poids. Cette subdivision est toutefois de plus en plus contestée par les spécialistes. La tendance aujourd’hui est plutôt de réduire ce nombre de sous-espèces en considérant qu’il s’agit, dans la majorité des cas, d’adaptation locale de l’espèce Canis lupus en relation avec la grande variété des environnements représentés dans sa large aire de distribution.

Actuellement la classification du chien domestique en sous-espèce de Canis lupus tend à s’imposer, nommée Canis lupus familiaris. Jusqu’à une date récente, on pensait que le chacal était l’un des ancêtres du chien domestique. Cette hypothèse a été écartée, car le chacal est moins sociable, a une tête plus étroite et son hurlement est différent de celui des chiens domestiques. Canis lupus semble donc bien être le seul ancêtre du chien domestique, à l’origine de toutes les races actuelles de chien (400 races différentes). Le chien descendrait plus précisément d’un loup de petite taille, probablement de Canis lupus pallipes et son origine remonterait à environ 135 000 ans. Par ailleurs, c’est en Chine que les plus anciens vestiges de chien ont été découverts alors que ni chacals, ni coyotes n’ont jamais été identifiés dans ces contrées. C’est en Chine également que furent authentifiées les premières associations entre l’homme et une variété de loup de petite taille, Canis lupus variabilis qui remonte à 150 000 ans. La coexistence de ces deux espèces, à un stade précoce de leur évolution, semble corroborer la théorie du loup ancêtre du chien. Depuis, loups et chiens n’auraient cessé d’échanger des gènes. Cette hypothèse a été renforcée récemment par plusieurs découvertes, notamment : l’apparition de certaines races de chien nordiques directement issues du loup ; le résultat de travaux génétiques comparant l’ADN mitochondrial de ces espèces, révélant une similitude supérieure à 99,8 % entre chien et loup alors qu’elle ne dépasse pas 96 % entre le chien et le coyote ; l’existence de plus de 45 sous-espèces de loups qui pourraient être à l’origine de la diversité raciale observée chez les chiens ; la similitude et la compréhension réciproque du langage postural et vocal entre ces deux espèces.

De Canis lupus à Canis lupus familiaris ou la domestication du loup par l’homme

 

Dés la fin du paléolithique, vers 12 – 14 mille ans, apparaissent très clairement des traces de domestication de Canis lupus (fossiles). (Néanmoins les études génétiques récentes (2005) du professeur  R. WAYNE (analyse génétique de chien et loup sur 4 continents) permettraient d’affirmer qu’au vu de la diversité du « pool » génétique canin, les origines du chien  remonteraient de 60000 voir 100000 ans…affaire à suivre).

Comme Homo sapiens, Canis lupus a ses instincts grégaires très développés, ce qui pour eux est synonyme de survie. De plus, ils vivent sur les mêmes territoires et chassent le même gibier. Homo sapiens se trouva alors en concurrence avec Canis lupus qui se nourrissait du même gibier et utilisait les mêmes méthodes de chasse en meute faisant appel à des "rabatteurs".

Il est fort probable que cette promiscuité est favorisée l’adoption de l’un par l’autre. Homo sapiens a dû alors tout naturellement tenter de faire de Canis lupus son allié pour la chasse en cherchant, pour la première fois, à apprivoiser un animal bien avant de se sédentariser lui-même et d’élever du bétail. Ainsi, le chien primitif était indiscutablement un chien de chasse et non un chien de berger.

Homo sapiens a vite compris les avantages que pouvait lui apporter canis lupus…pour la chasse, la garde…et éventuellement servir de garde manger en cas de disette. Et de son coté canis lupus pouvait espérer une certaine sécurité de la part d’homo sapiens. De cette recherche mutuelle de sécurité, au fil du temps (Il est clair que les premières rencontres ont dû être sanglantes…), est née une grande alliance, qui transforma Canis lupus en Canis lupus familiaris (le terme domestique ne fit son apparition qu’on 14ieme siècle, il vient de domesticus, terme latin signifiant littéralement « de la maison » )

A priori Canis lupus serait le premier animal domestiqué par homo sapiens.

La domestication de Canis lupus accompagne donc le passage d’Homo sapiens de la période de "prédation" à la période de "production". Elle a certainement débuté par l’apprivoisement de quelques individus. Même si ce travail d’apprivoisement doit être réinstauré à la mort de chaque individu, il ne constitue pas moins la première étape indispensable pour conduire à la domestication d’une espèce incluant, dans une deuxième étape, la maîtrise de sa reproduction.

La domestication de Canis lupus (cf.ci-dessus) a sans doute commencé en Orient, mais ne s’est pas réalisée en un seul lieu, ni du jour au lendemain, si l’on se réfère aux nombreux centres de domestication découverts dans les sites archéologiques

Plusieurs tentatives ont dû être conduites en différent point du globe sur de jeunes louveteaux issus de plusieurs groupes et ont mené à une imprégnation irréversible à l’homme, pendant leur période néonatale, puis au rejet des congénères qui caractérise la réussite de la domestication. Ce succès a sans doute été favorisé par l’aptitude naturelle des louveteaux à se soumettre aux règles hiérarchiques d’une meute. Même si quelques louveteaux femelles devenues adultes ont pu, de temps à autre, être fécondées par des loups sauvages, les produits de ces accouplements, élevés à proximité de l’homme, ont subi également cette imprégnation interspécifique, limitant les possibilités de retour à l’état sauvage.

Comme dans toute domestication, l’asservissement du loup s’est accompagné de plusieurs modifications morphologiques et comportementales en fonction de notre propre évolution. Ainsi les changements observés sur les squelettes témoignent d’une sorte de régression juvénile, appelée « pédomorphose », comme si ces animaux, devenus adultes, avaient gardé, au fil des générations, des caractéristiques et certains comportements immatures : réduction de la taille, raccourcissement du chanfrein, accusation du stop, aboiements, gémissements, attitudes ludiques… qui font dire à certains archéozoologues que le chien est un animal en voie de spéciation, resté au stade de l’adolescence et dont la survie dépend étroitement de l’homme.

Paradoxalement, ce phénomène s’accompagne d’une réduction de la période de croissance, aboutissant à un avancement de la période pubertaire et autorisant ainsi un accès à la reproduction plus précoce, ce qui expliquerait pourquoi, de nos jours, la puberté est plus précoce chez les races de chien de petite taille que chez les grandes races et, dans tous les cas, plus précoce que celle des loups (environ deux ans). Parallèlement, la dentition s’adapte à un régime plus omnivore que carnassier, les chiens domestiques ayant pu se "contenter" des reliefs alimentaires des hommes sans avoir à chasser leur pitance.

Cette sorte de "dégénérescence" qui accompagne la domestication se rencontre également chez la plupart des espèces comme l’espèce porcine (raccourcissement du groin), ou même chez les renards d’élevage qui peuvent adopter, en une vingtaine de générations seulement, un comportement de petits chiens. La relation domestique semble donc aller à l’encontre de l’évolution naturelle – à moins de considérer l’homme comme une partie intégrante de la nature pour s’apparenter à une technique de sélection…

La symbolique du Chien.

Ou comment Canis lupus familiaris est devenu mythique …

Comme nous venons de le voir, depuis près de 14 mille ans, le chien partage la vie des hommes. Il est donc naturel de le retrouver dans l’imaginaire humain. En effet, l’homme a souvent représenté l’invisible et le mystique à l’aide d’objet ou d’être qu’il a côtoyé au quotidien. Dans le cas du chien, son apparence et surtout son comportement sont mis en relief comme symbole de situation, de pouvoir ou encore de divinité.

Les 2 chiens antiques les plus mythiques sont certainement : Cerbère et Anubis.

Le chien est un gardien, il hurle et chasse souvent la nuit. C’est pourquoi, dans de nombreuses civilisations, il est associé à la mort. Ainsi, il est le gardien des enfers pour les grecs, posté près du Styx, empêchant les vivants et les morts de franchir la porte séparant les deux mondes. Il est Cerbère, fils de Typhon et d’Échidna, chien monstrueux à trois têtes (50 suivant Hésiode, 100 chez Horace). D’un aspect colossal, il avait un cou hérissé de serpents et ses morsures étaient venimeuses… Monstrueux et terrifiant, Cerbère est un gardien inflexible.

A cette époque, les chacals et les chiens sauvages peuplaient les étendues désolées où se trouvaient les nécropoles. C’est sans doute pour se protéger de ces rôdeurs qui n’hésitaient pas à déterrer les cadavres, que dès le début de l’ère pharaonique, les égyptiens divinisèrent ces animaux pour s’attirer leurs bonnes grâces. C’est Anubis, divinité de l’ancienne Égypte à tête de chien noir, qui assume le rôle de surveillance de l’embaumement du défunt et d’accompagnateur de son âme jusqu’à la salle de jugement. Enfin il atteste le résultat de la balance des âmes. Son ascendance n’est pas clairement établie ; on en fait tantôt le quatrième fils de Rê, fils de Bastet ou d’Hesat, fils illégitime d’Osiris et de Nephthys ou encore, à une époque plus tardive, celui d’Osiris et d’Isis. La tradition la plus répandue est celle qui en fait le fruit des relations illégitimes entre Osiris et sa sœur Nephthys (épouse de Seth). Cette dernière, craignant le courroux de son époux, cacha sa progéniture dans les marais. Bien qu’elle connaisse l’infidélité de son mari, Isis (épouse d’Osiris) recueillit l’enfant, l’éleva et en fit l’un de ses plus fidèles alliés. Après que Seth ait tué Osiris et éparpillé ses restes, Anubis aida Isis et Nephthys à reconstituer son cadavre et présida la première momification. On trouve son homologue chez les mexicains, il se nomme Xolotl, dieu chien couleur de lion qui avait accompagné le dieu soleil lors de son voyage sous terre. Dans la pratique, un chien jaune comme le soleil, de race Xoloitzcuintli, était sacrifié lors du rituel funéraire. On pouvait aussi sacrifier le propre chien du défunt. Ainsi le mort était veillé jusqu’à son arrivée aux portes de la mort. Au Guatemala, on préférait déposer des figurines de chien aux quatre coins des tombes ; pratique qui persiste encore de nos jours. Dans les sociétés orientales, on confiait les morts et les mourants aux chiens afin qu’ils les guident vers le paradis, résidence des divinités pures. Le chien passe aussi pour être un moyen de communication entre l’au-delà et le monde des vivants. Alors deux cas de figure se présentent : soit le chien délivre ses messages au sorcier en transe comme on le voit au Zaïre chez les Bantous et au Soudan, soit c’est lui que l’on charge d’un message pour les morts après l’avoir sacrifié comme le font les iroquois d’Amérique du Nord et certaines peuplades soudanaises. Au travers de ces quelques exemples, on peut comprendre que l’association du chien et de la mort, ajoutée à ses activités de chasseur nocturne, a sans nul doute favorisé les rumeurs de sorcellerie et de maléfice autour de cet animal…

L’Islam fait ressortir ce côté obscur du chien et en a fait l’être impur de la création au même titre que le porc. C’est un charognard qui fait fuir les anges, annonce la mort par ses aboiements. Il ne faut pas le côtoyer et d’ailleurs, si on le tue, on devient aussi impur que lui. Par contre, on se préservera des sortilèges en mangeant la chair d’un chiot et on reconnaît la fidélité du chien à son maître. Paradoxalement, l’Islam loue le lévrier, animal noble, symbole de bienfait et de chance.

La dualité de la symbolique du chien se retrouve dans les pays d’Extrême-Orient. Ainsi, en Chine, le chien est tour à tour le destructeur sous les traits d’un gros chien poilu nommé T’ien-k’uan et le compagnon fidèle qui escorte les immortels au paradis. Le penseur Lao-tseu le rattache à l’éphémère en rapportant une ancienne coutume chinoise au cours de laquelle des figurines de chien en paille sont brûlées pour éloigner les mauvais sorts.

À l’inverse, pour les japonais, le chien est l’animal du bien qui protège les enfants et les mères. Enfin, au Tibet, il est le symbole de la sexualité et de la fécondité. Il donne alors l’étincelle de la vie, ce qui nous amène à aborder un autre aspect de la symbolique du chien : celle du feu.

Étrangement, dans la plupart des cas, le chien n’évoque pas le feu par lui-même, mais il est reconnu comme étant celui qui l’a transmis aux hommes dans certaines tribus africaines et amérindiennes. Dans les îles d’Océanie, le chien gronde et dort auprès du feu et en est de fait le maître. Pour les aztèques, il est le feu lui-même tandis que chez les mayas, il n’est que le protecteur du soleil pendant la nuit. Dans un tout autre registre, le chien peut aussi symboliser la guerre et la gloire comme c’était le cas chez les celtes. Il est alors sujet d’éloges et lui être comparé est un honneur.

Au cours du temps, le chien a gagné une grande place en tant que représentation symbolique, mais qui témoigne de l’ambiguïté des sentiments que semblent lui avoir portés les civilisations.

Protecteur et gardien pour certains, malfaisant et démoniaque pour d’autres, le chien a vu son image symbolique évoluer pour progressivement disparaître dans les civilisations modernes. Néanmoins, de nos jours le chien apparaît encore au travers d’expression courante mais, paradoxalement, dans ce cas-là, le qualificatif « chien » a presque toujours un sens péjoratif. Par exemple comme attribut : « un temps de chien », « un mal de chien », « un caractère de chien », « une vie de chien». S’il devient objet de comparaison, il exprime le mépris, la mésentente : «parler à quelqu’un comme à son chien », « ce n’est pas fait pour les chiens », « s’entendre comme chien et chat » et « merci mon chien » !  La dernière représentation symbolique canine reconnue actuellement est la constellation du Grand Chien dont Sirius est l’étoile principale. Vue de la Terre, Sirius est l’étoile la plus brillante du ciel après le Soleil…

 
 

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